Comment savoir si la peur domine notre vie ?

La peur est un sentiment naturel qui s’établit en nous pour nous avertir de situations dangereuses, généralement lorsque nous sommes confrontés à ce qui nous est inconnu. Mais malheureusement, très souvent, ce sentiment naturel perturbe et prend le dessus sur notre vie. Tout cela peut nous amener à devenir des personnes peu sûres, nous annulant et nous paralysant presque complètement. Le mieux est d’apprendre à reconnaître la valeur de la peur afin de l’empêcher de prendre le contrôle de nos vies. Personne n’est à l’abri de son pouvoir destructeur, mais il est toujours possible de le détecter et de réduire son impact négatif. Il est bon de le faire à temps, avant qu’il ne soit trop tard. Une société comme la nôtre nous oblige à être toujours en compétition avec les autres. Nous sommes confrontés à un besoin constant de succès et ceux qui échouent sont voués à l’échec, exclus du groupe glorieux de personnes qui sont arrivées là où elles voulaient aller. Dans de telles circonstances, la peur de l’échec peut nous empêcher de faire un seul pas. Cela nous arrête au point où nous n’avons même pas la force d’essayer. Et lorsque nous entendons des phrases comme “le succès ne récompense que ceux qui prennent des risques”, nous souffrons beaucoup car nous savons que c’est la peur qui nous empêche de prendre des risques. Dans ces moments-là, nous oublions que la capacité d’atteindre nos objectifs est toujours à notre portée.

La peur de ne pas être reconnu

Agissez toujours dans l’espoir que votre travail sera reconnu, qu’ils vous remarqueront. Mais la peur d’être rejeté vous conduit inexorablement vers l’arrière, au point que votre estime de soi atteint des niveaux minimaux. L’approbation sociale est comme un fantôme qui vous hante, un cauchemar qui vous accompagne chaque nuit. Rien ne semble jouer en votre faveur. Vous vous êtes convaincu que vous êtes né sous une mauvaise étoile et que vous êtes destiné à souffrir pour le reste de votre vie. Vous avez toujours l’impression que les autres vous montrent du doigt, remettent en question votre travail, vous critiquent jusqu’à prendre de la distance. Peu importe vos efforts, vous ne pouvez même pas établir des relations basées sur une réelle confiance. Vous ne vous rendez pas compte qu’en réalité, c’est vous qui chassez les autres. Vous utilisez les réseaux sociaux pour vous comparer aux autres, sans comprendre comment ils peuvent être heureux et vous ne pouvez pas. Tout le monde sourit sur les photos, affiche sur le tableau d’affichage ses nombreux triomphes, ses réalisations, montre sa vie merveilleuse. Vous ne vous êtes jamais demandé si tout ce que vous lisez est vrai. Se comparer aux autres nous empêche d’attirer l’attention sur nos défis. En tant qu’êtres humains, nous avons tous les mêmes possibilités, et bien que chacun d’entre nous soit un univers qui lui est propre, nous vivons dans une communauté, nous devrions donc apprendre à nous accepter exactement comme nous sommes.

Peur de sortir de votre zone de confort

La zone de confort est un état d’esprit qui nous empêche d’aller plus loin. Cela signifie que nous nous habituons tellement à ce que nous faisons que nous sommes terrifiés à l’idée de le perdre. Nous ne pouvons pas considérer le changement comme une opportunité : au contraire, ceux qui sont assaillis par la peur pensent que le changement signifie sortir de leur zone de confort. Mais à long terme, c’est précisément ce soi-disant bien-être qui nous limite. Peut-être n’êtes-vous pas satisfait de votre travail, mais vous savez que le taux de chômage est en constante augmentation et vous estimez que vous ne pouvez pas vous permettre le risque d’être laissé à la dérive. Même si votre salaire est bas, vous êtes exploité, vous n’avez aucune chance de faire carrière et, qui plus est, vous ne trouvez pas de stabilité, vous n’avez pas le courage de changer. Vous ne vous rendez même pas compte que votre vie est dominée par la peur. Vous ignorez ce besoin de tourner qui, en réalité, vous savez être nécessaire, et vous vous abandonnez à votre routine par peur de l’incertitude. Vous vous privez de la possibilité d’un changement qui vous apportera sûrement des avantages juste parce que vous êtes terrifié à l’idée de quitter la zone de confort. Ce faisant, vous vous privez également de toute possibilité d’amélioration. Une résistance totale au changement indique que la peur domine votre vie. On nous a appris que le rêve est réservé aux idéalistes. Beaucoup se vantent que renoncer à ses rêves est un acte de maturité. En réalité, cette philosophie conformiste n’est promue que par ceux qui craignent les erreurs et les échecs. Ils ne se rendent pas compte que l’un des plus grands échecs de la vie est peut-être de renoncer à une vie meilleure juste par peur.

Comment savoir si la peur domine votre vie ?

La peur est une sensation naturelle qui nous alerte sur la présence d’un danger ou qui apparaît quand nous faisons face à l’inconnu. Le problème, c’est que très souvent, cette sensation naturelle déborde de ce cadre et s’approprie notre vie. Cela peut alors vous transformer en une personne qui manque d’assurance. C’est comme si elle vous annulait et vous paralysait. L’idéal est d’apprendre à reconnaître la validité des craintes et d’éviter que la peur ne prenne le contrôle de votre vie. Personne n’est à l’abri de son pouvoir destructeur mais il est quand même possible de la détecter et de réduire l’impact négatif de sa présence. Il faut le faire à temps, avant qu’il ne soit trop tard. Une société comme la nôtre nous oblige tout le temps à être en compétition. L’idéal de réussite se trouve toujours en face de nous et nous devons l’atteindre car, dans le cas contraire, nous ne serons que des perdantes et nous ne pourrons pas faire partie de ce glorieux groupe de personnes qui ont tout ce qu’elles veulent. Dans ces circonstances, la peur de l’échec ne vous permet pas d’avancer d’un pas. Elle vous bloque jusqu’à ce que vous ne soyez même plus motivé-e pour essayer quelque chose. Et lorsque vous entendez des phrases comme la réussite est pour ceux qui osent, vous souffrez énormément parce que la peur conditionne votre vie et vous empêche de prendre des risques. Et dans ces moments-là, vous oubliez que nous avons toutes les capacités pour atteindre nos buts.

Ne pas être reconnue : une peur qui domine votre vie

Vous essayez de faire les choses de telle sorte que vous allez atteindre la reconnaissance et être pris en compte. Et la peur du rejet est celle qui va vous faire revenir en arrière, encore et toujours, jusqu’à faire descendre votre confiance en vous au plus bas. L’approbation sociale est comme un fantôme qui vous poursuit, un cauchemar qui vous rend visite toutes les nuits. C’est comme si rien ne jouait en votre faveur. Vous essayez de vous convaincre que vous n’êtes pas née sous une bonne étoile et que vous paraissez être destinée à souffrir jusqu’à la mort. Vous sentez que les autres vous montrent du doigt, vous interrogent, vous critiquent et s’éloignent même de vous. Même si vous le souhaitez plus que tout, vous ne pouvez pas non plus construire de véritables relations basées sur la confiance. Vous ne vous rendez pas compte que c’est vous qui poussez les autres à prendre leurs distances. Sur les réseaux sociaux, vous vous comparez aux autres. Vous les voyez souriantes sur leurs photos, vous lisez leurs statuts dans lesquels ils parlent de leurs innombrables triomphes, de leurs conquêtes et de leur vie si merveilleuse. Vous ne vous demandez jamais si tout ce que vous lisez est vrai. Sur les réseaux sociaux, vous vous comparez aux autres. Vous ne comprenez pas comment eux peuvent être heureux et pas vous. Vous les voyez souriantes sur leurs photos, vous lisez leurs statuts dans lesquels ils parlent de leurs innombrables triomphes, de leurs conquêtes et de leur vie si merveilleuse. Vous ne vous demandez jamais si tout ce que vous lisez est vrai

La peur de sortir de notre zone de confort

La zone de confort est un état mental qui nous empêche de regarder plus loin. Cela signifie que nous nous habituons tellement à ce que nous faisons et avons que nous avons peur de perdre tout ce que nous avons réussi à avoir. Le changement n’est pas vu comme une opportunité : bien au contraire, pour quelqu’un écrasé par la peur, le changement équivaut à sortir d’un état de bien-être. Mais, à la longue, c’est ce supposé bien-être qui nous limite.Vous n’êtes peut-être pas satisfait de votre travail, mais vous entendez que la courbe du chômage augmente et vous ne pouvez pas vous permettre de rester à la dérive. Même si vous n’êtes pas bien payé-e, comme vous le voudriez, si vous êtes exploité-e et, en outre, n’avez aucune possibilité de progresser, au moins vous avez l’illusion de la stabilité. Vous ne vous rendez même pas compte que vous voyez les choses ainsi parce que la peur domine votre vie. La prise de décisions que vous savez nécessaire est retardée indéfiniment et vous vous consacrez à votre routine, par peur de l’incertitude. Vous niez toute possibilité de changement qui vous ferait certainement du bien, seulement parce que vous êtes terrifié-e de sortir de votre zone de confort. Et vous niez également l’opportunité de vous améliorer. La résistance absolue au changement est un signe que la peur domine votre vie. On nous a dit que rêver est un acte réservé aux idéalistes. Beaucoup disent que renoncer aux rêves et aux espoirs est un acte de maturité. En réalité, cette philosophie du conformisme est uniquement promue par les personnes qui ont peur de l’erreur ou de l’échec. Elles ne se rendent pas compte que, peut-être, l’un des plus grands échecs peut être celui de ne pas essayer de vivre mieux, uniquement par peur.

Qu’est-ce qu’une phobie ?

La phobie se définit par une peur panique et irrationnelle qui se porte sur un objet ou une situation. Elle peut aller de la simple phobie des araignées ou des souris à la peur du métro, de l’avion, ou encore de la prise de parole en public. L’intensité des symptômes est différente d’une personne à l’autre. Pour parler d’une véritable phobie, il faut que l’angoisse soit si forte qu’elle rende l’anxiété insupportable et altère le quotidien. Toutes les personnes phobiques ont conscience de la dimension irrationnelle de leurs peurs. Cependant, elles se tétanisent ou partent en courant en faisant bien attention à éviter toute situation pouvant les plonger à nouveau dans l’angoisse. Il est impossible pour elles de la surmonter.

Quel est le quotidien d’un phobique ?

D’après l’Organisation mondiale de la santé, un adulte sur deux éprouverait des peurs excessives et gênantes alors que 12 % de la population souffre de réelles phobies invalidantes. Au quotidien, c’est pour les phobiques un véritable handicap qui pose problème dans de nombreuses situations. La peur pouvant survenir à n’importe quel moment, le plus souvent de façon incontrôlable et pas seulement dans une situation dangereuse. Elle peut alors vite devenir obsédante au point que toute l’existence est organisée autour de cette peur. Le phobique met en place des conduite d’évitement qui l’enferme progressivement sur lui-même, allant même parfois jusqu’à l’empêcher de sortir de chez lui. Affronter sa peur devient pour lui quelque chose d’inimaginable, à tel point qu’un traitement et qu’une prise en charge médicale s’avèrent le plus souvent nécessaires.

Quels sont les psychothérapies efficaces pour une phobie ?

Au-delà des traitements anxiolytiques et antidépresseurs qui peuvent être prescrits pour aider à gérer la crise quand elle survient, la psychothérapie reste la meilleure façon de surmonter ses phobies. Pour cela, on recommande des thérapies cognitivo-comportementales qui permettent d’atténuer les symptômes et surtout de se déprogrammer vis-à-vis de sa phobie. En général, elles consistent à exposer petit à petit la personne phobique à l’objet de sa phobie. Les exercices se font d’abord par l’imagination, puis concrètement sous forme de mises en situation de tâches habituellement déstabilisantes et difficiles. Progressivement, il est possible d’isoler puis de traiter les pensées qui dysfonctionnent et qui provoquent l’angoisse. D’autres thérapies comme l’EMDR ou l’hypnose peuvent aussi être efficaces pour travailler sur les symptômes.

Comment surmonter sa phobie au quotidien ?

En plus d’une prise en charge par un psychiatre et parfois par un psychologue pour un traitement à médicaments et une psychothérapie, on recommande de :

  • Se cultiver autour de l’objet de sa peur pour diminuer l’appréhension de l’inconnu et le stress. Il s’agit par exemple d’apprendre le fonctionnement du vol de l’avion pour avoir l’impression de mieux maîtriser la situation ;
  • Désobéir à ses peurs pour éviter qu’elles ne se renforcent en considérant la peur excessive comme un invité indésirable et abusif, et en faisant la différence entre ce que l’on désire et ce que veut la peur ;
  • Réfléchir à l’origine de ses peurs sans y consacrer tout son temps et son énergie et rapidement passer à l’action en osant affronter concrètement l’objet de la peur ;
  • Écrire pour coucher ses angoisses sur le papier et prendre du recul sur ses pensées. Ce travail peut aider à rationaliser et à minimiser la peur pour modifier progressivement le comportement ;
  • Rester positif en prenant du recul sur la situation et en se concentrant sur les aspects positifs de sa vie et sur chaque effort qui aide à surmonter sa peur ;
  • Lâcher prise en évitant de vouloir contrôler à tout prix sa peur et en prenant conscience qu’il est impossible de tout prévoir ni d’avoir la main sur tout.

Certaines activités de relaxation comme la méditation, le yoga, ou encore la sophrologie peuvent aussi aider à surmonter ses peurs au quotidien. Les peurs excessives témoignent en général d’une hyperémotivité. Souvent vue comme un défaut, elle est au contraire une richesse qui ne disparaîtra pas. Il faut donc garder l’habitude de faire face à ses peurs, quelles qu’elles soient.